[Collage] Cocktail

Ce matin, je me suis lancée dans un exercice créatif que j’avais envie de faire depuis longtemps : un collage.

J’ai feuilleté un ancien numéro de CulturesBio, le magazine gratuit du réseau Biocoop. J’ai découpé des mots, des images, des fonds, des formes… J’y ai même trouvé le prénom Nina, caché dans une pub. Et voilà !

Cocktail ● Collage ● 18 juillet 2021

PS. Contente d’être en vacances pour avoir enfin le temps de créer. Ça fait tellement de bien ! 🔆

Une dépression ? Non merci

Suis-je dépressive ? Je ne crois pas. Et quand bien même, je le serais. Où est le problème ? La dépression est une maladie (presque) comme les autres. Analyse.

Photo Unsplash (recadrée) : Matthew Henry

Lors d’une séance chez mon thérapeute, nous avons évoqué le diagnostic différentiel : « Le diagnostic différentiel est l’identification d’une pathologie grâce à la comparaison entre eux des symptômes dus à plusieurs affections voisines que l’on cherche à différencier les unes des autres en utilisant un processus d’élimination logique ».

Le thérapeute m’a interrogée sur diverses affections, qui pourraient expliquer mes symptômes et difficultés actuels. Après quelques minutes d’échange sur ce sujet, il a conclu en me posant une question : « Vous semblez rejeter l’idée de la dépression. Qu’est-ce qui vous dérange dans la dépression ?«  Sur le moment, je n’ai pas trouvé de réponse. J’y ai réfléchi ensuite.

La dépression : qu’est-ce que c’est ?

Il existe de nombreuses références sur la dépression. Je vous résume ici la vidéo WhyDoc #32 de Corentin Lacroix, médecin généraliste.

La dépression (ou épisode dépressif majeur) est une maladie fréquente : elle touche 1 personne sur 5 au cours de sa vie. Elle est caractérisée par une chute durable de l’humeur. On reste coincé dans la tristesse, une tristesse intense et permanente. On voit tout en noir, on se trouve nul et on n’a envie de rien (vision pessimiste de soi et du monde). On est fatigué et on perd tout plaisir dans la vie. Le cerveau est endormi, les idées tournent au ralenti. Les fonctions automatiques du corps sont déréglées (sommeil, appétit, libido) et des troubles somatiques peuvent apparaître (maux de tête, cœur qui s’emballe, bouffées de chaleur, douleurs dans le ventre…). Ces symptômes durent plus de deux semaines, contrairement à une simple phase de déprime.

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Rayons de lune #21-06

Que s’est-il passé en juin ? Mois sans chocolat, suivi du sommeil, réflexion pro et cardinal de Richelieu.

Photo Unsplash (recadrée) : Elena Elena

Mois sans (carrés de) chocolat

Je suis une addict du chocolat, surtout le chocolat noir en tablette. Depuis deux ans, j’en mangeais au moins un carré chaque soir, parfois deux, trois… ou plus si j’étais déprimée. Il m’arrivait aussi d’en prendre après le repas du midi. Je ne pouvais pas m’en passer. Une sorte de dépendance s’était installée.

En mai, j’ai commencé à m’interroger sur mon sommeil (j’y reviendrai tout à l’heure) et notamment sur mes réveils nocturnes, souvent liés à une envie d’uriner. Pourquoi me réveillais-je ainsi en pleine nuit ? J’avais déjà supprimé la tisane du soir, pour éviter d’avoir la vessie pleine à 3 heures du matin. Et pourtant, je me levais toujours pour la même raison. Je me suis donc demandé s’il n’y avait pas un aliment diurétique dans mon alimentation, qui pourrait stimuler l’élimination.

Quelques articles sur le chocolat comme celui-ci m’ont confirmé que la théobromine qu’il contient a bien une action sur les reins. Le chocolat est diurétique.

Afin de voir si l’arrêt du chocolat pouvait améliorer mon sommeil, j’ai donc décidé de me lancer un défi : ne pas manger de carré de chocolat au mois de juin. Je précise bien « carrés de chocolat » car j’ai quand même consommé du chocolat dans certaines gourmandises sucrées : mousse au chocolat, brownie… (si je veux bien faire des efforts pour ma santé, vivre sans chocolat est tout simplement impossible pour moi !)

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