Le jour du désencombrement

Et si les objets circulaient de nouveau ?

Ah ! les bibelots… Pourquoi les conserve-t-on ?

Aujourd’hui fut le jour du désencombrement.

Petit bilan chiffré :

  • 8 rendez-vous à proximité de mon domicile (et un 9ème demain pour un dernier don)
  • une trentaine d’objets donnés via donnons.org dont cette splendide tour Eiffel de 14 cm
  • 5 ventes : une trottinette, deux calculatrices scientifiques, un four à micro-ondes, une cafetière à dosettes (la marketplace de Facebook a encore prouvé son efficacité…)
  • 125 € récoltés, même si ce n’est pas ça qui me motive
  • un colis de 21 livres envoyé à Momox (si tout est accepté, je récupérerai 16 €)
  • 6 autres livres déposés dans la boite à livres du village

Désencombrer est un travail ingrat. J’ai passé la journée d’hier à trier, ranger, nettoyer les objets puis rédiger les annonces et gérer les contacts sur les sites (donnons.org et facebook marketplace). Ça n’a rien d’épanouissant.

Et pourtant, ce soir, je me sens fière de ce travail accompli. Heureuse que tous ces objets aient trouvé de nouveaux propriétaires. Contente de savoir qu’ils vont servir à nouveau, circuler, aller de main en main, être utiles à d’autres personnes… plutôt que de rester stockés chez moi dans un placard.

Désencombrer, c’est apporter de la vie, favoriser l’usage d’objets d’occasion, limiter les achats de neuf quand c’est possible, privilégier le partage. Des valeurs qui me parlent et que je porte depuis plus de douze ans.

Désencombrer, c’est une sorte de maladie, un truc qu’on chope un jour et qui reste présent en nous, parfois en sommeil, parfois actif, comme un virus qui se réveillerait de façon épisodique pour nous faire faire « une crise de rangement » comme disent mes enfants.

Oui, j’aime trier, ranger, donner, vendre… J’aime que les objets vivent. J’aime les charger dans la voiture et revenir à vide. Et puis j’aime l’espace que crée leur absence dans la maison. C’est très feng shui de voir les pièces se libérer de tout ce bazar accumulé. Maintenant, l’énergie circule mieux.

Et vous, êtes-vous adeptes du désencombrement ? Vivez-vous dans un espace minimaliste ou aimez-vous au contraire que les objets vous entourent, vous rassurent, vous remémorent des souvenirs ?

[Ce sujet me parle tellement qu’il est au cœur de mon premier roman, publié il y a 2 ans, La douce amertume du café.]

Après le burn out

Depuis mi-août, je n’ai rien publié sur ce blog. La cause de cette longue absence ? J’ai repris le travail à la rentrée. Trouver un rythme et m’adapter à un nouveau poste, après huit mois de repos à la maison. Un vrai défi !

Clés de mon nouveau lieu de travail et porte-clé acheté sur Etsy (boutique : Breizhcoco)

Comment reprendre le travail après un burn out ? Comment faire pour se remettre d’une telle épreuve ? C’est le sujet de cet article trouvé sur le net.

En toile de fond se drape la peur de rechuter. « Prendre une vraie pause à midi, pratiquer un sport, se faire accompagner afin de gérer son stress, tout cela aide à ne pas rechuter. Or souvent, pendant l’arrêt maladie, cela paraît évident. Mais au moment de la reprise, beaucoup abandonnent ce qu’ils avaient initié durant ces semaines loin du travail. C’est une erreur, il faut au contraire persister et installer ces nouvelles habitudes. » 

Pour ma part, je poursuis mes séances d’hypnose, avec les vidéos Youtube de Frédéric Barbey, aussi souvent que nécessaire (parfois la nuit, quand j’ai une insomnie). Et je prends soin de mon corps : marche à pied dès c’est possible et stretching, deux fois par semaine. J’aimerais reprendre une activité sportive mais je sens que c’est encore trop tôt. Mon corps a été bien secoué par l’épuisement consécutif à l’année 2019 puis par l’opération chirurgicale du 25 juin.

Au travail, cette première période a été une alternance permanente entre le plaisir de découvrir de nouvelles situations (c’est comme un défi à relever, ce qui me motive grandement) et la crainte de ne pas réussir. Les démons du passé sont tapis dans l’ombre et leurs apparitions ponctuelles jouent sur mon humeur, qui fait le yoyo.

Excitation, motivation et confiance en moi alternent avec appréhension, doute sur mes capacités, angoisse, voire paranoïa. Il est très difficile pour moi de faire confiance. J’apprends chaque jour à connaître mes nouveaux collègues, en veillant à rester neutre. Ce n’est pas évident… car j’ai tendance à projeter sur eux des conflits vécus dans le passé.

Heureusement, je crois que mon capital confiance augmente peu à peu, tant envers eux qu’envers moi-même. Je doute de moins en moins de ma capacité à réussir, malgré les obstacles, les tracas du quotidien et les petites difficultés à surmonter.

Il faut être patient, se dire que les journées sombres ne sont que des moments épisodiques, savoir reconnaître les moments positifs et éprouver de la gratitude. Je sens que mon approche de la vie a changé, que je suis moins sensible au regard des autres, que j’arrive à mettre à distance certaines situations qui auraient été anxiogènes autrefois. Je réussis mieux à identifier mes besoins, à les respecter, à les exprimer.

Rien n’est gagné, je le sais. Je suis en chemin. Toutefois, je pense avoir les clés pour réussir… et la patience d’accepter les méandres de la route… Car j’ai admis désormais aujourd’hui que le rétablissement est un processus long et non-linéaire.

Il faut fixer l’horizon, se redresser, avancer… au lieu de baisser la tête pour se focaliser sur les cailloux qui pourraient nous faire trébucher. Aller droit devant, fièrement. En continuant d’y croire et de grandir chaque jour davantage.

[Chronique] La vie en vert #1

Depuis 2008, je m’intéresse à l’écologie au quotidien. J’avais mis de côté cet aspect depuis plusieurs mois. Une lecture essentielle m’a remis le pied à l’étrier. Voici mes petites initiatives vertes et/ou minimalistes du mois de juillet.

21 éco-défis pour prendre soin de soi et de la planète • Natasha Tourabi • Éditions Ulmer • 2020 • 320 pages

Connaissez-vous Échos verts ? C’est un blog que je suis depuis longtemps, de façon ponctuelle. J’aime les articles de Natasha et son approche concrète de l’écologie, par des actions simples et quotidiennes. Elle nous propose de modifier peu à peu nos habitudes, par de petits pas verts et des éco-défis.

Ces défis ont été regroupés dans un guide riche et complet, sorti en mars dernier. Développement personnel, cuisine, soins, garde-robe, maison, voyages… chacun trouvera dans ce guide des pistes pour avancer à son rythme vers un mode de vie plus respectueux de soi, de sa santé, de l’éthique et de l’environnement.⁣

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[Lecture] Je te promets la liberté

Que diriez-vous de changer de personnalité ? Toutes vos peurs disparaissent et vous devenez quelqu’un d’autre… tout en restant vous-même. C’est l’étrange histoire que vit Sybille dans ce roman. Grâce à un mystérieux grand maître, elle change plusieurs fois de personnalité, ce qui va déstabiliser son entourage.

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Je te promets la liberté • Laurent Gounelle
Editions Calmann-Lévy • 2020 • 384 pages

C’est en écoutant ce podcast que j’ai découvert Laurent Gounelle : Métamorphoses #1 Se libérer des masques de notre personnalité. Un titre qui ne pouvait que m’inspirer ! Laurent Gounelle y explique son parcours de développement personnel et nous présente son dernier livre, publié en janvier 2020 : Je te promets la liberté

Le fil rouge de ce roman est l’exploration des neufs types de personnalité de l’ennéagramme, un modèle de cartographie de la personnalité humaine. À travers l’histoire de nombreux personnages, travaillant tous dans le même bateau, nous allons voir que les réactions de chacun face à un obstacle ou une contrariété sont différentes et s’expliquent par des peurs et des blocages liés à la personnalité.

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