[Dessin] Scintillantes

Un soleil, une fleur, une étoile… en noir et blanc, comme ce symbole du Yin et du Yang.

Scintillantes – 27 mai 2020
Stylo noir

Pourquoi scintillantes, au féminin ? Pour rendre hommage aux femmes qui pétillent, qui éclairent le monde, même dans la nuit la plus noire.

Il y a dans ce dessin une sorte de spirale pour évoquer l’ADN. Les femmes portent la vie. Cela me fait penser à cette ligne de paroles de la chanson Elles :

Pour enfanter plutot qu’anéantir

Et tout reconstruire

Vous aimez cette chanson ? Je la trouve très juste et émouvante.

[Texte] État d’urgence

Pour le Challenge écriture #20 lancé par Marie Kléber, j’ai choisi trois mots évoqués par ce collage :

Œuvre originale : Marie Kléber (& Fils)

Mes trois mots sont : mixité, colère, nature. À partir de ces mots a germé l’idée d’un texte (un peu) futuriste.

Note de l’autrice : Toute coïncidence avec une situation existant ou ayant existé serait purement fortuite…

État d’urgence

— « Pour cette édition spéciale, le professeur Charlie C19-243 est notre invité. Il souhaite s’exprimer au nom de la communauté scientifique pour dénoncer les choix politiques de ces dernières années. C’est bien cela, professeur ?

— Tout à fait ! Suite à la crise du pangolin hermaphrodite, les chercheurs en ethnologie animale, dont je fais partie, sont indignés ! Je veux exprimer, une nouvelle fois, nos mises en garde. Ce que nous vivons est logique : à trop vouloir nier la mixité, à trop essayer d’uniformiser le monde, nous avons anéanti la biodiversité !

— Pouvez-vous détailler votre propos pour nos auditeurs, professeur ?

— Comme vous le savez, le fonctionnement binaire a été rejeté par les citoyens lors de la Révolution Bleue. Au nom de la liberté individuelle, chacun a décidé de s’isoler. Ce fut une grave erreur que nous, scientifiques, avons dénoncé à l’époque. Malheureusement, nos instances dirigeantes ont entériné cette évolution en votant à l’unanimité pour le protocole sanitaire qui a conforté ce nouveau modèle de société. Tous pareils ! Tous unisexes ! Distanciation, disparition des genres mâle et femelle, stérilisation, inclusion, reproduction par clonage ou scissiparité. Nous avons joué avec la nature. Et nous payons aujourd’hui le prix de nos erreurs. Je vous le dis clairement : l’espèce humaine est menacée ! Les prévisions sont très pessimistes : tous les modèles statistiques prévoient une disparition complète de l’Humain d’ici 30 ans.

— Que propose la communauté scientifique pour ralentir, voire inverser, ce processus ?

— Les chercheurs, toutes spécialités confondues, veulent exprimer leur ras-le-bol face à l’inaction du Pouvoir. Vous l’avez compris : nous sommes en colère ! Ça fait des années que nous lançons des alertes que les dirigeants et les médias balayent d’un simple revers de la main. Cette colère doit devenir notre moteur pour une nouvelle révolution, un sursaut scientifique pour sauver l’espèce. La solution est simple : il nous faut revenir au système binaire. Et vite !

— Le système binaire ? Euh… Vous voulez dire la reproduction sexuée ? Comme à l’ère pré-numérique, quand les humains se… touchaient ?

— Oui. La reproduction sexuée qui, je vous le rappelle, peut s’effectuer par fécondation in vitro, en laboratoire. Même si nous, scientifiques, pensons qu’il faut revenir à l’accouplement fondamental, par contact et fusion de gamètes in vivo, un processus bien plus rapide et efficace.

— Hum ! C’est une possibilité que peu de nos auditeurs sont prêts à envisager, j’imagine. De toute façon, nous avons perdu le… comment dire…

 — Le mode d’emploi, vous voulez dire ? Nous y avons réfléchi, bien sûr. Il existe une solution.

— Laquelle ?

— Retrouvons les Autochtones ! Eux seuls possèdent encore la clé de ce savoir ancestral. Eux seuls peuvent nous aider à retrouver des relations authentiques, des contacts sains et un mode de reproduction naturel qui nous permettra de sauver Homo sapiens.

[Dessin] Poison(s)

Après avoir tondu la pelouse, et broyé au passage quelques champignons, j’ai eu envie de dessiner de l’herbe…

Poison(s) – 23 mai 2020
Stylo noir, crayons de vouleur

De l’herbe, un champignon et un épi… qui s’est transformé en serpent. De là est partie l’idée de poison, de danger, de peur, illustrée par différents symboles.

Araignée, volcan en éruption et catastrophes naturelles, radioactivité nucléaire, venin de serpent, pollen (je suis allergique aux graminées), champignon vénéneux (points blancs sur fond rouge, comme sur les amanites tue-mouches), souris ou rat, galeries pour illustrer la claustrophobie, poison et son symbole de tête de mort…

Ce dessin regorge de peurs et de dangers plus ou moins explicites, qui résonneront (ou pas) pour chacun d’entre nous

Pour ma part, je vois également ces piquants noirs dans l’herbe, qui peuvent me blesser. Et ces formes qui évoquent des yeux, noyés dans des couleurs psychédéliques, comme dans ces cauchemars où je me sens observée.

Et vous, que voyez-vous ? Quelles sont vos peurs, vos phobies ?

[Photo] Plaisirs sucrés

Souvenirs de mes nombreuses heures de cuisine pendant le confinement… Pour le plaisir des gourmands, petits et grands.

Ce fut un vrai bonheur de prendre le temps de cuisiner, de varier les plats, de composer avec les ingrédients disponibles

Avec la joie de partager un peu de douceur pendant cette période pas toujours facile. Et le plaisir sans cesse renouvelé de cuisiner pour ceux que j’aime. 💚

Et vous, aimez-vous cuisiner ? Êtes-vous plutôt sucré ou salé ?

Tarte aux pommes
Tiramisu
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[Dessin] Cœur aviaire ♥

Deux silhouettes d’oiseaux, une plume, un bec… Cœur et couleurs.

Cœur aviaire – 18 mai 2020
Stylo noir, crayons de couleurs

Je voulais un dessin léger, tout en courbes, avec des graphismes rehaussés de touches de couleurs pastels.

Une œuvre printanière et joyeuse 🔆

Avec un beau cœur rouge pour célébrer l’amour, sous toutes ses formes. Aimons-nous les uns les autres sans oublier, avant tout, de nous aimer nous-mêmes. 💚💙💛

[Chronique] [Dessin] Interpréter ses rêves

Les rêves sont des messages. Comment les interpréter ?

Plumes – 21 avril 2020
Stylo, feutre noirs, crayons de couleurs

J’ai toujours aimé les symboles, comme dans ce dessin : des plumes, un liquide rouge (est-ce de l’encre ou du sang ?), des pattes, un œil peut-être…

Et j’ai toujours beaucoup rêvé, sans prêter attention au contenu de mes rêves. Il y avait bien des situations récurrentes, des émotions suscitées par les rêves (la gêne souvent, la honte, la peur…) dont je me souvenais au réveil, des personnes de mon entourage que je « croisais » pendant la nuit mais j’oubliais tout cela dès que je mettais le pied à terre.

Ce n’est que l’an dernier que j’ai commencé à m’interroger sur le contenu des rêves. En discutant avec ma fille, j’ai appris que l’on pouvait interpréter certains signes ou symboles en utilisant un « dictionnaire des rêves ». Elle m’a recommandé celui du site Psychologies. Pour en avoir testé d’autres trouvés sur le net, je reconnais que c’est celui que je préfère car il est clair, nuancé et positif.

Comment interpréter ses rêves ? Il est important avant tout de pouvoir conserver au réveil la mémoire des éléments oniriques. Pour cela, mieux vaut ne pas être dérangé quand on émerge du sommeil, se remémorer la nuit, les rêves ou cauchemars et les noter. Pensez à laisser un bloc-note et un crayon sur votre table de chevet.

En lisant le dictionnaire des rêves, on apprend peu à peu que si le symbole ou l’objet est la clé d’entrée, les détails sont importants. Prenons un exemple. Imaginons que vous vous trouviez en rêve dans une voiture.

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[Poésie] Garden party

Dans le cadre du Challenge écriture #19 lancé par Marie Kléber, j’ai écrit un court poème, un triolet.

Photo Unsplash : Randy Fath

Garden party

Les cigales chantent avant la nuit

Dans le jardin, les enfants crient

Barbecue, dîner entre amis

Les cigales chantent avant la nuit

Les verres scintillent, le vin est gai

Mots, sourires, plaisirs du palais

Les cigales chantent avant la nuit

Dans le jardin, les enfants crient